Chroniques d’un petit industriel qui rêve de réenchanter la France – Épisode 48 : Vœux pour l’industrie française
Héritiers et bâtisseurs.
Le 3 janvier.
Un pas dans la nouvelle année.
Un regard vers l’avenir.
Et, avant d’avancer, un salut à ceux qui nous ont précédés.
La France s’est construite par l’industrie.
Par les mains, par l’esprit, par le courage.
Colbert structure.
Vauban bâtit.
Carnot organise.
Pasteur révèle.
Blaise Pascal calcule.
Les frères Lumière inventent le regard moderne.
Citroën, Peugeot, Michelin, Mérieux, Schneider transforment le quotidien.
Ils avaient peu de certitudes.
Mais une foi immense dans le progrès.
Dans la science.
Dans le travail bien fait.
Et dans le progrès social qui en découle.
« La tradition n’est pas le culte des cendres, mais la transmission du feu. »
Gustav Mahler, propos rapportés par Bruno Walter, Thème et variations.
Ce feu, il est toujours là.
Dans nos ateliers.
Dans nos bureaux d’études.
Dans nos usines.
Dans nos territoires.
Le XXIᵉ siècle nous met au défi.
Climat.
Souveraineté.
Transitions.
Technologies.
Sens.
Notre réponse est claire.
Une industrie plus responsable,
plus ouverte,
plus inclusive,
plus collective.
Une industrie qui fertilise les territoires,
qui attire les jeunes,
qui valorise les femmes,
qui conjugue excellence et humilité.
Nous sommes le trait d’union,
entre ceux qui ont bâti hier,
et ceux qui construiront demain.
À nous de transmettre des savoirs !
Des valeurs.
Une fierté saine.
Et une planète habitable.
En 2026, souhaitons-nous :
- de l’audace,
- de la rigueur,
- du collectif,
- et de la joie à faire.
Car l’industrie n’est pas le passé.
Elle est l’avenir en train de s’écrire.


