Chroniques d’un petit industriel qui rêve de réenchanter la France – Épisode 52 :
2050, l’industrie française : for sure.
« La chance ne favorise que les esprits préparés. »
Louis Pasteur, 1854.
Je préfère être optimiste et avoir tort que pessimiste et avoir raison. C’est nettement plus agréable à vivre. Et surtout, c’est bien plus fécond.
Alors projetons-nous. Cap sur 2050.
L’industrie française a renoué avec ce qu’elle n’aurait jamais dû perdre : Son génie.
Car l’avenir est fait à 90 % de passé. Des Lumière à Pasteur, de Jacquard à Curie, de l’ingénieur-artisan à l’ingénieur-systémicien.
En 2050, la France est redevenue une terre d’architectes :
- Architectes d’usines intelligentes,
- Architectes d’algorithmes sobres,
- Architectes du vivant.
Comme le dit Bill Gates, trois piliers structurent l’époque :
- l’IA,
- l’énergie,
- la biologie.
Mais ici, ils ne s’opposent pas. Ils coopèrent. Ils rayonnent. Ils fertilisent.
Les usines sont modulaires, frugales, profondément humaines. L’IA n’a pas remplacé l’ingénieur. Elle l’a augmenté. L’énergie est locale, décarbonée, pilotée en temps réel. La biologie inspire les procédés autant qu’elle soigne, la techbio au service des biothérapies et la microélectronique biohybridée capable de sublimer les données.
Et au cœur de cet écosystème, la Maison MGA. Designer d’usines du vivant. Forgeron de machines utiles. Passeuse de technologies entre science et société.
Une maison fidèle à son ADN. Curieuse. Indépendante. Engagée. Ancrée dans les territoires. Ouverte sur le monde.
En 2050, l’industrie française n’est pas nostalgique. Elle est désirable. Elle attire. Elle inspire. Elle resplendit. Elle donne envie aux jeunes de bâtir et inventer plutôt que de commenter.
Parce qu’elle a osé croire. Préparer. Agir.
Et surtout… Parce qu’elle a choisi l’optimisme en mouvement, sans la tétanie de la peur.


